22.03.2008

Samedi Saint

Miseautombeau3

Istanbul ?


Non. Strasbourg, bientôt. Lire ici. Ne vous soumettez pas : lire des blogs ne suffit pas. Autour de vous, dites tout haut ce que l’on vous interdit de penser.

SOURCE : http://www.fdesouche.com

Manœuvres euthanasiques

Image Hosted by ImageShack.usLe lobby de l’euthanasie ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité) est en train de réaliser avec l’affaire Chantal Sébire une opération beaucoup plus efficace qu’avec l’affaire Humbert. La manipulation est la même, le soutien médiatique aussi, mais l’ADMD a réussi cette fois à ouvrir une porte au plus haut niveau.

Cela n’est pas sans rapport avec le fait que l’ADMD a obtenu de Xavier Bertrand, en 2006, « l’agrément lui permettant de siéger dans les hôpitaux comme association représentant des usagers » (sic), comme elle s’en vante dans une pleine page de publicité publiée par Le Monde, et à la campagne de propagande par cartes postales envoyées aux parlementaires depuis janvier, tandis que les militants de l’euthanasie parcouraient les marchés pour faire signer une pétition. Tel est le contexte dans lequel a été montée l’opération Chantal Sébire.

La pauvre femme, retrouvée morte hier à son domicile, avait demandé à la justice le droit de recourir à l’euthanasie. Elle était représentée par un avocat qui n’est autre que le chef du service juridique de l’ADMD. Elle n’avait aucune chance d’obtenir satisfaction, mais il s’agissait essentiellement d’une opération de communication. On aura remarqué toutefois que le jugement souligne lourdement qu’il n’est pas possible de faire droit à la requête de Chantal Sébire « en l’état de la législation française ».

Il faut donc modifier la loi. Et tel est le sentiment qui désormais s’impose.

Mardi, l’Ordre des médecins faisait savoir qu’il entendait « participer activement aux débats qui seraient engagés dans les prochaines semaines et contribuera à l‘éventuelle évolution législative qui en découlerait », évoquant une « assistance médicale à la mort délibérée ».

Hier, Nicolas Sarkozy a fait venir à l’Elysée le médecin de Chantal Sébire, un militant de l’euthanasie, naturellement, qui fait savoir qu’il est « urgent de légiférer ». Le médecin a déposé le dossier médical de Chantal Sébire auprès du conseiller de Sarkozy pour les affaires de santé.

Le jour même, deux membres du gouvernement, Bernard Kouchner et Nadine Morano, rappelaient leur position favorable à l’euthanasie.

Dans le même temps, François Fillon chargeait Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 sur la « fin de vie », d’une mission d’évaluation de sa loi, afin de faire des propositions « pour remédier à la méconnaissance ou la mauvaise application des textes et éventuellement à l’insuffisance de la législation ». Et il est précisé qu’un « débat pourrait s’ouvrir sur ce sujet à l’occasion du vote des lois de bioéthique ».

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 SOURCE : http://fr.novopress.info

21.03.2008

Vendredi Saint

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(Fra Angelico. Cliquer ici pour agrandir, et prier.)

 

Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

La région Ile-de-France, par la voix de son président, Jean-Paul Huchon (PS) a fait savoir qu'elle venait de créer une fonction de coach antidiscrimination dont la mission sera d'aider les candidats à l'emploi issus des "minorités visibles".

Son rôle à destination exclusive des "minorités visibles" rend donc cette pratique discriminatoire envers les personnes n'appartenant pas à ces groupes. La Halde sera-t-elle saisie pour réparer cette injustice ?

Carole d'Hombelois

Kouchner ou l’apprenti sorcier de la politique étrangère

Communiqué de presse du Front National

Nous apprenions ce lundi que des soldats français étaient blessés par des citoyens serbes en voie d'épuration ethnique au Kosovo, berceau de leur Nation.

M. Kouchner est pour l’indépendance du nouvel Etat kosovar, corrompu et créé en violation flagrante du droit international. Nos alliés traditionnels serbes et nos soldats en paient et continueront à en payer le prix fort.

L’Irak, au temps de Saddam Hussein, était un régime autoritaire, mais tous ses habitants pouvaient y vivre sans oppression religieuse. M. Kouchner a soutenu l’invasion de l’Irak par des troupes étrangères. Nous apprenons aujourd’hui qu’il compte faire venir en France 500 Chrétiens d’Irak persécutés.

Le chaos engendré par l’occupation de l’Irak depuis 5 ans, au prétexte de la démocratie, ce sont les Irakiens dans leur ensemble, et les Chrétiens en particulier, qui en font les frais.

De la guerre du Viet-Nam à aujourd'hui, M. Kouchner s'est fait une spécialité : choisir le mauvais camp d'abord, gémir sur les victimes de ses choix politiques ensuite. C'est l'incendiaire qui se fait pompier.

Former les acteurs locaux et faire pression sur les élus

Image Hosted by ImageShack.us« Catholiques en campagne », collectif d’associations catholiques récemment créé et décidé à investir le champ politique, s’est engagé dans la bataille des municipales pour la première fois.

Cet engagement s’est fait essentiellement autour de deux axes :

* l’organisation de formations dédiées
* et un travail de pression sur les candidats au moyen de questionnaires permettant aux candidats de se positionner sur des problématiques politiques naturelles et catholiques.

Pour un coup d’essai, ce fut un coup réussi. La machine, lancée dans l’urgence, est à présent bien rôdée pour toute échéance à venir et pour toute action politique d’envergure.

Il s’agit en effet de pérenniser notamment la tactique du questionnaire qui cumule divers avantages : c’est une piqûre de rappel de l’existence de catholiques actifs en politique, il est un moyen de pression électoral, il peut amener un candidat à prendre en compte dans son programme les thèmes qui sont au cœur de notre action politique.

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SOURCE : http://fr.novopress.info

Euthanasie : les mensonges et la réalité

Le Figaro nous offre en ce Vendredi Saint deux tribunes pro-vie, écrites par des professionnels de santé :

1. L'une écrite par Olivier Jonquet, réanimateur, professeur à la faculté de médecine de Montpellier, porte-parole de l'association Convergence soignants-soignés, Xavier Mirabel, cancérologue, président de l'Alliance pour les droits de la vie et Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie. Extraits :

J "Engagés auprès de personnes éprouvées, dépendantes ou en fin de vie, nous ne pouvons taire aujourd'hui notre triple malaise. Premier malaise, sur l'impasse dans laquelle semble s'être enfermée Chantal Sébire. Nous entendions qu'elle ne soignait ses douleurs physiques qu'avec de l'aspirine. On nous a fait part d'une allergie à la morphine, mais, surtout, d'un refus des soins palliatifs dont la nécessité semblait évidente. [...] Est-il indécent de s'interroger sur les conditions du parcours soignant qui a abouti à ce refus et à ce qui pourrait être un suicide, au moment même où le médecin traitant présentait à l'Élysée le dossier à un spécialiste ? Chantal Sébire disait agir en pleine possession de ses moyens. Mais l'idée qu'elle se faisait des soins palliatifs nous atterre. [...]

M Second malaise, sur le rôle des personnes qui se pressaient depuis quelques semaines autour de cette femme. Nul doute que le caractère spectaculaire de la tumeur dont elle souffrait en faisait, malgré elle, un symbole du combat pour l'euthanasie. Nous n'avons pas la naïveté de croire que cette image fut innocente. Le mouvement qui l'entourait ne fait pas mystère d'une revendication bien plus large que celle de traiter les exceptions. Chantal Sébire ne fut-elle pas l'instrument d'un enjeu qui la dépassait ? [...]. L'émotion entretenue par ce suspense factice s'est faite totalitaire. [...]

D Troisième malaise, sur la façon dont l'opinion a vu traiter ce cas. Nous l'avons lu ici ou là dans les titres : « Chantal Sébire ne pourra pas mourir en France » ; « La justice refuse la mort douce à Chantal Sébire. » Comme si elle était condamnée à l'exil. Comme si l'euthanasie était douce. Des années d'explication sur le sens des soins palliatifs ont été pulvérisées par ces slogans mensongers. Déjà nous constatons la terreur que provoquent chez nos patients l'idée de la défiguration et celle des douleurs irrépressibles qui lui sont attachées. L'éventail des moyens analgésiques et d'accompagnement est méconnu. Déjà nous mesurons les effets néfastes d'un prétendu « droit au suicide » avancé ici ou là. Tous les efforts de la société pour sauver et consoler les désespérés et garantir leur place aux personnes dépendantes, sans les juger sur l'apparence, ont été contredits. [...] Cette chronique d'une mort annoncée nous attriste. Nous aurions aimé que Chantal Sébire en soit protégée."

2. L'autre par Emmanuel Hirsch, directeur de l'Espace éthique AP-HP et du départementde recherche en éthique,université Paris-Sud XI. Extraits :

H "Le droit de vivre dans la dignité sollicite davantage nos responsabilités humaines et sociales que consentir à octroyer la mort au nom d'une conception pour le moins restrictive de l'idée de dignité. [...] N'est-il pas une certaine forme d'indécence, ou alors une profonde méconnaissance, à considérer que légitimer le «don de la mort» ou le meurtre compassionnel constituerait la réponse espérée par celui qui éprouve le sentiment d'un désastre sans recours ? [...]

S'agissant des prises de position trop souvent péremptoires qui envahissent l'espace public de manière récurrente à propos de l'euthanasie, j'estime qu'on devrait désormais avoir le courage ou l'humilité d'interroger la cause qu'elles prétendent défendre. Si leurs préoccupations concernent les personnes rendues plus vulnérables que d'autres par l'état de maladie, les incertitudes liées aux conditions de persistance d'une vie dépendante et les détresses éprouvées comme des menaces immédiates sur leur existence, je ne suis pas certain qu'elles y trouvent autre chose que du mépris ou de l'inconséquence. Si, comme certains le prétendent, il importe de conjurer la mort ou de la braver dans la dignité de l'ultime sursaut d'une autonomie assumée, rien ne justifie qu'il soit nécessaire de solliciter davantage les évolutions de la loi. [...] Que signifie son occultation, sa méconnaissance ou sa contestation (peut-être « faute de n'avoir pas été plus loin… »), si ce n'est qu'au respect des valeurs et droits de la personne en fin de vie, on tente de substituer le droit indifférencié au suicide médicalement assisté ?

Entre meurtre par compassion, «engagement solidaire et exception d'euthanasie», les frontières deviennent à ce point subtiles, incertaines, voire équivoques, qu'une véritable « confusion des sentiments » habilement mise en scène semble créer les conditions permettant d'envisager en toute neutralité, sans engager moralement qui que ce soit, les ruptures ainsi annoncées. On ne saurait traiter de la dépendance, des handicaps, de la maladie chronique ou incurable et des fins de vie, en des termes inconsistants, péjoratifs, indifférenciés ou compassionnels. De tels propos amplifient la sensation d'une violence sociale irrépressible et sollicitent des mentalités qui apparaissent attentatoires aux libertés individuelles, suscitant des pratiques qui se banaliseraient actuellement dans le contexte médical. [...]

Les missions du soin relèvent d'une double exigence : préserver l'humanité d'une relation et ne pas renoncer à reconnaître l'autre en ce qu'il demeure jusqu'au terme de son existence. Le soupçon que suscitent des prises de position ambiguës, avantageusement relayées au sein de la cité, s'avère dès lors inconciliable avec la reconnaissance des besoins de confiance, d'estime, d'appartenance à laquelle aspire la personne dans ces circonstances extrêmes. [...] S'il s'avère aujourd'hui délicat d'évoquer les phases ultimes de l'existence, des professionnels de la santé et membres d'associations en font pourtant la cause supérieure de leur engagement au service de la cité. Ils en témoignent sur le terrain, au plus près des personnes malades ou en fin de vie, garants en quelque sorte d'une présence humaine et d'une considération sociale plus attendue que les réponses mortifères. Il est une dignité dans le combat mené pour la vie, voire pour la survie, y compris dans les conditions difficiles et douloureuses de la maladie. Le devoir du médecin auprès de la personne qui meurt est de l'assister jusqu'au terme de son existence. Il ne saurait être le prescripteur de sa mort."

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

20.03.2008

Communiqué de Bernard Anthony

Le mercerdi 19 mars 2008
AGRIF
70 Bd Saint Germain
75005 PARIS
Tél: 01.40.46.96.31
Fax: 01.40.46.96.47
www.agrif.fr
agrif@wanadoo.fr Bernard Antony communique :


AVEC NADINE MORANO, LA POLITIQUE DE SARKOZY CONTRE LA FAMILLE.

La nomination de Nadine Morano comme secrétaire d’Etat à la Famille illustre hélas une fois encore combien les discours droitiers de Nicolas Sarkozy ont pour but de dissimuler un gauchissement concret des actes.

Parce qu’enfin, il n’est pas besoin d’être chrétien pour constater que la famille repose sur le mariage d’un homme et d’une femme, et que les enfants procèdent de ce couple, qu’il y a donc de la part des paires homosexuelles une incroyable extravagance de revendication à réclamer sans vergogne la jouissance d’élever les enfants que leur libre choix amoureux interdit de faire naître !

Tout le monde sait bien l’intolérable traumatisme qu’éprouvera un enfant, parmi les autres normalement élevés par un papa et une maman, en constatant fatalement un jour que chez lui, ceux qui l’élèvent et dorment dans le même lit, sont un couple de gays ou de lesbiennes (voire une triplette comme cela arrive aussi de plus en plus !)

Or Nadine Morano est pour cette forme inacceptable d’adoption qui est en réalité une captation à motivation psychanalytique. On ne s’étonnera pas non plus qu’elle soit en faveur de la liberté de tuer les enfants dans le sein de leur mère et d’abréger la fin de la vie.

On préfèrerait finalement de Nicolas Sarkozy moins de discours sur Dieu – et d’ailleurs, quel Dieu ? – mais plus de respect de la loi naturelle de respect de la vie.

Wilders, une menace pour la liberté d’expression en Europe

geertwilders.jpgAux Pays-Bas, le député populiste Geert Wilders menace de diffuser prochainement son film anti-musulman. De nombreux pays musulmans ont déjà mis en garde le gouvernement néerlandais des conséquences périlleuses de la diffusion du film. L’éditorialiste italien Francesco Merlo réagit à la polémique. “Est-il possible que nous, Occidentaux devions céder aux menaces et interdisions la sortie d’un film, pour la seule raison que la thèse de l’auteur n’a pas reçu l’aval des ayatollahs, des imams et des fondamentalistes ? Un film qui n’est pas encore sorti, que personne n’a vu mais qui met déjà en cause la sécurité du monde (…). Néanmoins, promouvoir des oeuvres d’arts, des films et des livres médiocres, gratuitement blasphémateurs, élever aux rang d’artistes maudits des personnages tels que Wilders est une autre manière de tuer la liberté d’expression (…) .

Source…

SOURCE : http://fr.altermedia.info