03.07.2008

Dhimmitude bancaire

Christine Lagarde a annoncé hier :

"J'ai demandé à mon administration d'apporter les clarifications fiscales et juridiques nécessaires pour faciliter l'émission de sukuks, et permettre la structuration d'opérations immobilières de finance islamique, sans frottements fiscaux concernant en particulier les droits d'enregistrement".

Dans la finance issue de la charia, les sukuks sont des obligations qui n'ont pas de taux d'intérêt, mais rapportent à celui qui y souscrit une part des bénéfices générés par les actifs ainsi financés.

"Nous adapterons notre environnement juridique pour que la stabilité et l'innovation de notre place financière puissent bénéficier à la finance islamique".

S'adressant à des investisseurs venus du Golfe, elle a dit :

"Nous allons développer à la fois sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre vos activités aussi bienvenues ici à Paris qu'elles le sont à Londres et sur d'autres places. L'Autorité des marchés financiers a déjà mis en place des règles compatibles avec le développement de fonds d'investissement qui remplissent les principes de la charia".

Le président de l'association de promotion de la place financière parisienne, Gérard Mestrallet, a annoncé :

"La loi française offre déjà la meilleure flexibilité et la capacité d'adaptation pour accueillir des opérations de finance islamique. Néanmoins, de nouvelles mesures sont actuellement en préparation, avec l'installation d'un nouveau cadre pour les instruments de gestions d'actifs compatibles avec la charia par l'Autorité des marchés financiers. Des mesures incluant des incitations fiscales sont en voie d'être publiées, visant à faciliter la banque islamique et les produits sukuk ainsi que l'assurance takaful".

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

Dhimmitude bancaire

Christine Lagarde a annoncé hier :

"J'ai demandé à mon administration d'apporter les clarifications fiscales et juridiques nécessaires pour faciliter l'émission de sukuks, et permettre la structuration d'opérations immobilières de finance islamique, sans frottements fiscaux concernant en particulier les droits d'enregistrement".

Dans la finance issue de la charia, les sukuks sont des obligations qui n'ont pas de taux d'intérêt, mais rapportent à celui qui y souscrit une part des bénéfices générés par les actifs ainsi financés.

"Nous adapterons notre environnement juridique pour que la stabilité et l'innovation de notre place financière puissent bénéficier à la finance islamique".

S'adressant à des investisseurs venus du Golfe, elle a dit :

"Nous allons développer à la fois sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre vos activités aussi bienvenues ici à Paris qu'elles le sont à Londres et sur d'autres places. L'Autorité des marchés financiers a déjà mis en place des règles compatibles avec le développement de fonds d'investissement qui remplissent les principes de la charia".

Le président de l'association de promotion de la place financière parisienne, Gérard Mestrallet, a annoncé :

"La loi française offre déjà la meilleure flexibilité et la capacité d'adaptation pour accueillir des opérations de finance islamique. Néanmoins, de nouvelles mesures sont actuellement en préparation, avec l'installation d'un nouveau cadre pour les instruments de gestions d'actifs compatibles avec la charia par l'Autorité des marchés financiers. Des mesures incluant des incitations fiscales sont en voie d'être publiées, visant à faciliter la banque islamique et les produits sukuk ainsi que l'assurance takaful".

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

27.06.2008

Islamisation des entreprises françaises : Les Echos lance un pavé dans la mare

thumb-les-echos---le-quotidien-d-information-economique-1450.gif

   Dans son numéro daté du 24 juin, le célèbre journal économique consacre une pleine page sur le thème L’islam cherche sa place en entreprise. L’article commence par la révélation d’une étude de l’Ifop réalisée en avril dernier auprès de 393 DRH informant que 26% de ces acteurs de terrain perçoivent une augmentation des revendications liées  à la pratique religieuse, comprendre l’islam. En région Ile-de-France, le chiffre atteint 37% ! Port du voile, temps de prière, régime alimentaire, l’islamisation des entreprises françaises est un casse-tête pour les entrepreneurs qui n’osent témoigner vu la sensibilité du sujet. « On ne compte plus les entreprises, qui, contactées parles Echos », ont refusé de s’exprimer » affirme le quotidien…c’est dire si le totalitarisme islamique est déjà une réalité intimidante en entreprise. Et la justice française donne déjà raison aux femmes voilées au travail. Les Echos cite des cas faisant  d’ores déjà jurisprudence tirés des Chroniques , Jurisprudence sociale (Lamy, 2004) dont l’affaire d’une salariée voilée de Téléperformance. Le conseil des prud’homme de Paris (CA Paris, 19juin 2003) avait donné raison à l’islamiste contre l’entreprise l’ayant licencié car le licenciement « présentait un caractère discriminatoire », conformément à l’article L.122-45 du code du travail et à l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, qui tous deux prohibent les licenciements en raison des convictions religieuses…fussent-elles islamistes.

   Les Echos cite de nombreux témoignages de DRH se couchant face aux revendications musulmanes :

   Thibault Lanxade, PDG d’Aqoba, raconte comment, lors de son passage chez Shell, il avait installé des salles de prières pour ses salariés.

                                       

  Le BTP est le secteur le plus touché : Hélène Louçano-Jeugnet ex-DRH dans le BTP explique qu’elle avait dû revoir complètement les horaires de travail à cause d’ « un fort taux d’absentéisme et à des accidents de travail plus nombreux que d’habitude, les ouvriers étant, durant cette période (ndlr : le ramadan), physiquement affaiblis »

                    

  Une DRH de la grande distribution affirme octroyer automatiquement le jour de l’Aid-el Kebir férié car « beaucoup ne viendraient pas de toute façon ». L’Association nationale des DRH (ANDRH) affirme carrément qu’au nom de la diversité, il convient de banaliser  « deux ou trois jours feriés liés à des fêtes catholiques » pour les troquer contre des jours fériés islamiques !

                                                                

  L’Oréal championne hors catégorie de la préférence étrangère, dont le DG, Jean-Claude Agon a affirmé au Monde du 13 juillet 2007 : « Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche.[1] », pousse le bouchon toujours plus loin : un poste convoité vient d’être occupé par une femme voilée, ce qui a  suscité des « réticences en interne ». Jean-Claude Le Grand, « Directeur de la diversité » du géant des cosmétiques, défend la salariée en expliquant que « le voile ne doit pas être traité comme un signe distinctif » (sic).

                                                      

  Du côté de IMS-Entreprendre pour la cité, dirigée par Claude Bébéar, même son de cloche : « L’entreprise ne peut pas sans raison, interdire le port du voile » affirme Benjamin Blavier, un des responsables… le hijab n’étant en soi pas une raison. Le même homme est cité également en fin d’article : « C’est exactement comme pour les autres formes de discrimination : il faut informer et échanger pour casser les fantasmes et les préjugés ».Faire un lien entre le port du voile et l’islamisme, voilà le fantasme, le préjugé à abattre.

Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation, juin 2008.  Auteur de « L’islamisation de la France » (Editions Godefroy de Bouillon, 2007)


[1] L’Association générale contre le racisme et pour le respect  de l’identité française et chrétienne vient de perdre son procès à la XVII ème chambre correctionnelle de Paris pour « poursuite abusive ». l’Agrif, qui attaquait à juste titre pour discrimination anti-française l’ethnomasochiste Jean-Claude Agon, a été condamnée en première instance à verser 2500 euros au responsable de l’Oréal. L’Agrif a fait appel.

 

SOURCE : http://www.islamisation.fr

Islamisation des entreprises françaises : Les Echos lance un pavé dans la mare

thumb-les-echos---le-quotidien-d-information-economique-1450.gif

   Dans son numéro daté du 24 juin, le célèbre journal économique consacre une pleine page sur le thème L’islam cherche sa place en entreprise. L’article commence par la révélation d’une étude de l’Ifop réalisée en avril dernier auprès de 393 DRH informant que 26% de ces acteurs de terrain perçoivent une augmentation des revendications liées  à la pratique religieuse, comprendre l’islam. En région Ile-de-France, le chiffre atteint 37% ! Port du voile, temps de prière, régime alimentaire, l’islamisation des entreprises françaises est un casse-tête pour les entrepreneurs qui n’osent témoigner vu la sensibilité du sujet. « On ne compte plus les entreprises, qui, contactées parles Echos », ont refusé de s’exprimer » affirme le quotidien…c’est dire si le totalitarisme islamique est déjà une réalité intimidante en entreprise. Et la justice française donne déjà raison aux femmes voilées au travail. Les Echos cite des cas faisant  d’ores déjà jurisprudence tirés des Chroniques , Jurisprudence sociale (Lamy, 2004) dont l’affaire d’une salariée voilée de Téléperformance. Le conseil des prud’homme de Paris (CA Paris, 19juin 2003) avait donné raison à l’islamiste contre l’entreprise l’ayant licencié car le licenciement « présentait un caractère discriminatoire », conformément à l’article L.122-45 du code du travail et à l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, qui tous deux prohibent les licenciements en raison des convictions religieuses…fussent-elles islamistes.

   Les Echos cite de nombreux témoignages de DRH se couchant face aux revendications musulmanes :

   Thibault Lanxade, PDG d’Aqoba, raconte comment, lors de son passage chez Shell, il avait installé des salles de prières pour ses salariés.

                                       

  Le BTP est le secteur le plus touché : Hélène Louçano-Jeugnet ex-DRH dans le BTP explique qu’elle avait dû revoir complètement les horaires de travail à cause d’ « un fort taux d’absentéisme et à des accidents de travail plus nombreux que d’habitude, les ouvriers étant, durant cette période (ndlr : le ramadan), physiquement affaiblis »

                    

  Une DRH de la grande distribution affirme octroyer automatiquement le jour de l’Aid-el Kebir férié car « beaucoup ne viendraient pas de toute façon ». L’Association nationale des DRH (ANDRH) affirme carrément qu’au nom de la diversité, il convient de banaliser  « deux ou trois jours feriés liés à des fêtes catholiques » pour les troquer contre des jours fériés islamiques !

                                                                

  L’Oréal championne hors catégorie de la préférence étrangère, dont le DG, Jean-Claude Agon a affirmé au Monde du 13 juillet 2007 : « Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche.[1] », pousse le bouchon toujours plus loin : un poste convoité vient d’être occupé par une femme voilée, ce qui a  suscité des « réticences en interne ». Jean-Claude Le Grand, « Directeur de la diversité » du géant des cosmétiques, défend la salariée en expliquant que « le voile ne doit pas être traité comme un signe distinctif » (sic).

                                                      

  Du côté de IMS-Entreprendre pour la cité, dirigée par Claude Bébéar, même son de cloche : « L’entreprise ne peut pas sans raison, interdire le port du voile » affirme Benjamin Blavier, un des responsables… le hijab n’étant en soi pas une raison. Le même homme est cité également en fin d’article : « C’est exactement comme pour les autres formes de discrimination : il faut informer et échanger pour casser les fantasmes et les préjugés ».Faire un lien entre le port du voile et l’islamisme, voilà le fantasme, le préjugé à abattre.

Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation, juin 2008.  Auteur de « L’islamisation de la France » (Editions Godefroy de Bouillon, 2007)


[1] L’Association générale contre le racisme et pour le respect  de l’identité française et chrétienne vient de perdre son procès à la XVII ème chambre correctionnelle de Paris pour « poursuite abusive ». l’Agrif, qui attaquait à juste titre pour discrimination anti-française l’ethnomasochiste Jean-Claude Agon, a été condamnée en première instance à verser 2500 euros au responsable de l’Oréal. L’Agrif a fait appel.

 

SOURCE : http://www.islamisation.fr

Confusion à l'Intérieur

Lors des manifestations des viticulteurs dans l'Hérault hier, une voiture de gendarmerie a été retournée et incendiée. Le ministre de l'Intérieur est intervenu cet après-midi :

"Une voiture de gendarmerie a été renversée avec six gendarmes à son bord, par des viticulteurs, qui ont tenté de l'incendier, cela s'appelle une tentative d'homicide (...) On ne peut pas exprimer son désespoir avec le risque de faire mourir et en mettant en jeu la vie de gendarmes".

Un gendarme présent sur les lieux précise ce soir :

"Aucun gendarme n'était à bord quand la voiture, un "Trafic", a été retourné".

Quand renseignement et communication provoquent un nouveau "couac"...

Lahire

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

Confusion à l'Intérieur

Lors des manifestations des viticulteurs dans l'Hérault hier, une voiture de gendarmerie a été retournée et incendiée. Le ministre de l'Intérieur est intervenu cet après-midi :

"Une voiture de gendarmerie a été renversée avec six gendarmes à son bord, par des viticulteurs, qui ont tenté de l'incendier, cela s'appelle une tentative d'homicide (...) On ne peut pas exprimer son désespoir avec le risque de faire mourir et en mettant en jeu la vie de gendarmes".

Un gendarme présent sur les lieux précise ce soir :

"Aucun gendarme n'était à bord quand la voiture, un "Trafic", a été retourné".

Quand renseignement et communication provoquent un nouveau "couac"...

Lahire

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

24.06.2008

L'école à la maison dans le collimateur

La Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) a publié un guide pratique destiné aux agents des collectivités territoriales pour les aider à déceler le risque sectaire et à y faire face. Ce guide (pdf, 148 pages) rappelle le "principe fondamental" de la liberté de pensée de conscience et de religion. Pour chaque domaine, il donne les outils juridiques, pour protéger les éventuelles victimes, étayer toute décision et ne pas risquer de poursuites judiciaires de la part de mouvements ou associations visés. Il est destiné aux maires, aux associations de formation de fonctionnaires et aux agents des collectivités locales de plus de 10.000 habitants.

La Miviludes publie chaque année son rapport d'activité et produit régulièrement des guides thématiques; les derniers concernaient le satanisme et le risque sectaire en entreprise. Le prochain sera consacré à l'éducation à domicile (lire déjà pp59 à 69).

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com/

23.06.2008

Lancement du "champagne Halal" à l'heure du Ramadan 2008

Lancement du champagne Halal à l'heure du Ramadan 2008

Lu sur Saphirnews.com :

« Après la bière et le foie gras halal, les produits dits "Halal" continuent de germer sur le marché français. Au moment du Ramadan, les consommateurs musulmans - et non-musulmans- découvriront le "champagne halal", une boisson pétillante sans alcool certifié Halal mais dont le goût et l'aspect se veut être comme du champagne traditionnel. Le lancement sera mondial et son utilisation se veut être comme pour son pendant alcoolisé, un marqueur festif et évènementiel. Saphirnews vous dévoile en exclusivité ce nouveau produit et tente d'analyser ce concept d'imitation d'un produit illicite. » Lire la suite.

source : http://www.islamisation.fr

 

Une « nuit calme » dans la France de 2008

22/06/08 – 13h45
PARIS (NOVOpress) - Les razzias auxquelles se sont livrées les bandes de banlieues aux abords du Champs de Mars vendredi laissaient craindre le pire pour la «fête de la musique », chaque année plus riche en bagarres, agressions et « incidents » en tous genres. D’où les soupirs de soulagement des autorités aujourd’hui devant un bilan « sans réelle gravité » puisque « seulement » 85 personnes auraient été mises en garde à vue à Paris durant la nuit selon la Préfecture de Police.

Un « calme » toutefois tout relatif car on apprenait parallèlement que cinq mineurs avaient été placés en garde à vue après l’agression d’un jeune homme dans le XIXe arrondissement de Paris. Ils sont soupçonnés d’avoir battu à coups de barre de fer un jeune de 17 ans, appartenant à la communauté juive selon le Bureau de vigilance contre l’antisémitisme. Le caractère antisémite de cette agression a été confirmé par le Crif et dénoncé par Michèle Alliot-Marie. La victime serait sérieusement blessée et aurait été hospitalisée.

Une agression qui risque de jeter à nouveau de l’huile sur le feu des tensions intercommunautaires, même si, bien entendu, les origines ethniques des agresseurs ont été sagement et prudemment tues par les médias. Nicolas Sarkozy a exprimé sa « profonde indignation ». Une « indignation » dont aimeraient pouvoir bénéficier toutes les victimes…

[cc] Novopress.info, 2008, Dépêche libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://paris.novopress.info]

Une « nuit calme » dans la France de 2008

22/06/08 – 13h45
PARIS (NOVOpress) - Les razzias auxquelles se sont livrées les bandes de banlieues aux abords du Champs de Mars vendredi laissaient craindre le pire pour la «fête de la musique », chaque année plus riche en bagarres, agressions et « incidents » en tous genres. D’où les soupirs de soulagement des autorités aujourd’hui devant un bilan « sans réelle gravité » puisque « seulement » 85 personnes auraient été mises en garde à vue à Paris durant la nuit selon la Préfecture de Police.

Un « calme » toutefois tout relatif car on apprenait parallèlement que cinq mineurs avaient été placés en garde à vue après l’agression d’un jeune homme dans le XIXe arrondissement de Paris. Ils sont soupçonnés d’avoir battu à coups de barre de fer un jeune de 17 ans, appartenant à la communauté juive selon le Bureau de vigilance contre l’antisémitisme. Le caractère antisémite de cette agression a été confirmé par le Crif et dénoncé par Michèle Alliot-Marie. La victime serait sérieusement blessée et aurait été hospitalisée.

Une agression qui risque de jeter à nouveau de l’huile sur le feu des tensions intercommunautaires, même si, bien entendu, les origines ethniques des agresseurs ont été sagement et prudemment tues par les médias. Nicolas Sarkozy a exprimé sa « profonde indignation ». Une « indignation » dont aimeraient pouvoir bénéficier toutes les victimes…

[cc] Novopress.info, 2008, Dépêche libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://paris.novopress.info]