26.12.2008

Précisions sur le rôle et les moyens de l'AGRIF

 

De plus en plus, l’AGRIF est informée quotidiennement non seulement d’actes de racisme anti-français mais de spectacles, dessins, sculptures, photos, expositions blasphématoires et actes délictueux inspirés par la haine anti-chrétienne.
Elle ne peut lutter seule contre ce qui semble devenir un puissant courant d’abjection anti-chrétienne de différentes inspirations et connivences idéologico-religieuses.
Bien sûr, ces faits constituent souvent une invitation plus ou moins directe à la haine contre les chrétiens en tant que personnes et en tant que groupe. Mais hélas, les magistrats ne les
considèrent pas toujours ainsi. Ils invoquent, avec souvent une certaine subjectivité, le respect de la liberté d’expression, de dérision, de blasphème.
Pourtant le christianisme est la seule religion attaquée ainsi, dans la mode, les « arts », les spectacles et les médias.
L’AGRIF qui n’est pas financée comme les associations dites anti-racistes n’a pas de grands moyens et ne doit donc pas les gaspiller en procédures vouées à l’échec. Elle agit donc sur les faits les plus abominables, indubitablement incitateurs de haine, ce que la loi devrait réprimer. Elle entend agir avec vigueur mais aussi avec intelligence, ne pas gaspiller inutilement ses faibles moyens. Outre ses actions judiciaires, elle peut certes mener avec efficacité, on l’a vu, des campagnes de protestation.
Certains, qui ne font presque rien, lui demandent beaucoup. Ils pourraient pourtant en appeler aussi à l’épiscopat français qui, parfaitement informé, ne fait strictement rien devant de monstrueuses abominations telles que l’exposition de « L’infamille » à Metz. Ils pourraient en appeler aux associations familiales, catholiques et autres.
L’AGRIF va certes en 2009 continuer à se battre avec pugnacité sans attendre que d’autres sortent de leur torpeur, voire même de cette tiédeur des tièdes que le Christ vomit de sa bouche.

01.12.2008

Communiqué de Bernard Antony, Président de l’AGRIF

Faut-il le préciser, l’AGRIF procède bien sûr aux poursuites qui s’imposent pour injure raciste contre la revue trimestrielle Gasface, « la revue scientifique dédiée à l’amour et à la vérité », qui titre ainsi son numéro de cet automne :
« Faut-il avoir peur de CES ENCULÉS DE BLANCS ? »
Le titre est ainsi motivé à la page 25 de la publication :
« Dieu créa le monde en six jours. Il y eut la terre, le ciel puis les noirs, les jaunes, les rouges et enfin une race blanche qui ne savait pas danser. Esclavage, nazisme, musique country... depuis toujours les blancs sont la chienlit de l’humanité. Ils sont méchants ! Ils sont partout !! Même Barack Obama est à moitié blanc !!! L’heure du jugement dernier approche, l’intitulé du procès est : ‘’Faut-il sauver ces enculés de blancs ?’’ ».
Il est aisé d’imaginer ce qui se serait produit si dans ces textes, « blancs » avait été remplacé par « noirs ».
Pour l’instant aucune réaction ne nous est parvenue de la part des associations professionnelles d’un soi-disant antiracisme, de la H.A.L.D.E. ou de la saisie de ces injures par un Procureur de la République. L’AGRIF, pour sa part, fait face au racisme.
SOURCE : http://bernard-antony.blogspot.com

18.11.2008

Communiqué de Bernard Antony, Président de l'AGRIF

L’AGRIF se réjouit de ce que la direction de Toys R’us France assure à ses interlocuteurs que le "jouet" mettant en scène de façon scandaleuse le Christ en croix ne sera pas vendu en France.
En conséquence, elle lève son mot d’ordre de boycott.
Les magnets sont cependant toujours vendus dans des magasins Toys R’us en Angleterre et en Espagne.
L’AGRIF encourage donc ses réseaux européens à poursuivre la même action de protestation.
Elle assure ses adhérents français de sa vigilance.

Paris, le 14 novembre 2008.

NB : le service communication de Toys R'us France vient de publier un communiqué dans lequel le groupe précise que ces "magnets" ont été introduits de façon illicite dans un de ses magasins aux Etats-Unis. Nous avons indiqué au groupe que des produits similaires nous avaient été signalés en Espagne et en Angletrerre.

La direction du groupe en France nous précise "que ces articles ne sont en aucun cas distribués chez nous, et ce dans aucun des 34 pays dans lesquels Toys R Us est présent."

L'AGRIF remercie la direction du groupe en France pour les précisions rassurantes apportées dans cette affaire. Il est dommage que la personne (bien moins aimable que notre interlocutrice de ce jour) de Toys R'Us France, contactée hier par l'AGRIF, n'ait pas été en mesure de nous donner ces informations et ces précisions et de démentir l'information.



SOURCE : http://bernard-antony.blogspot.com

07.11.2008

Communiqué de l’AGRIF

Image Hosted by ImageShack.usBernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

* Une publicité pour une grotesque Bande dessinée faisant dans le plus médiocre conformisme de la dérision anti-catholique apparaît sur des panneaux dans un certain nombre de villes avec le texte : « Nouvel Album ; la Guère Sainte. Sœur Marie-Thérèse, elle revient ! Elle est en pleine forme ! »

On y présente le dessin pitoyablement nul du personnage appelé Sœur Marie-Thérèse, sorte de bibendum avec des godillots, ce qui ne serait que parfaitement débile si l’on ne lui faisait tenir un crucifix selon un port guerrier. Les dessinateur et publicitaire de cela expriment ainsi le pitoyable néant de leur manque d’imagination.
L’AGRIF, qui mène plusieurs procès sur des dossiers de haine anti-chrétienne invite ses militants et adhérents à considérer cette nouvelle provocation avec le plus total dédain. Ils doivent en profiter pour expliquer que de telles déjections ne sont possibles qu’en raison d’un l’anti-christianisme continuant les traditions sans-culottes et bolchevico-nazies.

* Dans l’affaire de la dégradation de l’église de la Sauvegarde où l’AGRIF s’était portée civile, le Parquet a conclu à un non-lieu, les auteurs du délit n’ayant pu être appréhendés.

On ne saurait en cette affaire saluer l’efficacité de la justice. Mais peut-être ne traite-t-on pas tout à fait de l’atteinte aux monuments chrétiens avec la même célérité que lorsque d’autres édifices religieux sont visés ?

AGRIF. 70 Bd Saint Germain, 75005 Paris
Tél: 01.40.46.96.31. Fax: 01.40.46.96.47
www.agrif.fr
agrif@wanadoo.fr

30.10.2008

Fresque de la Timone, la réponse de la direction

Le 28 août dernier, la délégation régionale de l’AGRIF a saisi la direction de l’assistance publique de Marseilleau sujet de la fresque apposée dans le hall d’accueil de l’hôpital pour enfants de la Timone : une vue imagée de la ville de Marseille surplombée par Notre Dame de la Garde sur son rocher. En contrebas un artiste portant babouches et djellaba met son œuvre en perspective avec la Bonne Mère, le tableau représentant une mosquée « cathédrale » avec coupole et minarets.
L’AGRIF est intervenue auprès du Directeur des hôpitaux de Marseille afin de faire cesser ce scandale qui constitue une atteinte insupportable à l’identité chrétienne, française et marseillaise.
La direction de l’assistance publique a répondu à l’AGRIF le 16 octobre dernier, par un courrier de son directeur-adjoint, M. Philippe Chossat.
Après avoir rappelé que la fresque est l’œuvre de Valérie Ciccarelli, qu’elle a été offerte à l’hôpital par l’association « Le blé de l’espérance », les sociétés Pébéo et Cultura en février 2006, l’adjoint du directeur poursuit : « Depuis cette date, aucune remarque ne m’est parvenue. De plus, j’ai pris la tâche des représentants locaux des 2 religions concernées, Aumôniers hospitaliers, catholique, protestant et musulman, qui m’ont assurés qu’ils ne voyaient pas de caractère offensant à cette fresque qui au contraire avait pour intention d’illustrer le caractère inter-religieux qui fait partie de l’identité de la Ville de Marseille et donc de l’Hôpital de la Timone également ».
L’AGRIF tient à apporter les commentaires suivants à cette réponse.
Premièrement, M. Chossat ment lorsqu’il affirme qu’aucune remarque ne lui est parvenue. Il ment ou son service communication ne fait pas son travail puisque l’AGRIF possède la copie de plusieurs dizaines de courriels de protestations envoyés à l’assistance publique de Marseille.
Ensuite, il ne nous étonne guère que l’aumônier musulman ne constate aucun caractère offensant dans cette fresque et pour cause… Sans doute aurait-il été moins accommodant si le projet de future grande moquée de Marseille avait été représenté avec une croix en haut du minaret et une statue de la Sainte Vierge sur la Coupole. Mais cela, les hôpitaux de Marseille ne l’aurait sans doute pas toléré.
Enfin, l’AGRIF déplore l’approbation de l’aumônier catholique qui, si elle est avérée, relève d’une inconscience grave à l’heure où le pape Benoît XVI demande que les droits des chrétiens soient défendus et respectés.
Les chrétiens d’Irak ou d'Egypte, ceux vivants dans nombre de pays musulmans font l’expérience quotidienne de ce « caractère inter-religieux » qui conduit à transformer les églises en mosquées. Eux aussi sont insultés par la fresque de la Timone.
C’est pourquoi nous appelons à poursuivre la protestation auprès de la direction de l’assistance publique de Marseille en envoyant des courriels à com.contact@ap-hm.fr, avec copie la délégation provençale de l’AGRIF agrif84@orange.fr. Afin que la direction soit bien assurée de recevoir les messages, on pourra doubler l’envoi électronique en téléphonant poliment au 04.91.38.51.00.
SOURCE : http://bernard-antony.blogspot.com

27.10.2008

Procès AGRIF contre Guignols de l'info

Ce jeudi 23 octobre 2008 s’est déroulée devant la 11° Chambre de la Cour d’Appel de Paris le procès en appel intenté par l’AGRIF à la chaîne Canal + pour son émission Les Guignols de l’Info du 22 avril 2005.
Dans cette émission, le pape Benoît XVI avait été violemment pris à partie et injurié pour ses rappels antérieurs de la doctrine catholique en tant que cardinal auprès de Jean-Paul II.
Il ne s’agissait pas en l’occurrence de quelque dérision mais d’une véhémente attaque idéologique.
Mais surtout, le pape Benoît XVI avait été traité de « Adolph II ». Cette insulte et celles qui précédaient étaient à l’évidence dirigées non seulement contre sa personne mais étaient gravement injurieuses pour l’ensemble des catholiques.
Il est heureux que Madame l’Avocat Général ait reconnu que la communauté catholique avait pu être heurtée dans sa sensibilité.
Avec l’AGRIF, tous les catholiques et tous les Français, indignés de la systématisation de la haine anti-catholique, attendent que justice soit faite.
SOURCE : http://bernard-antony.blogspot.com

08.10.2008

Discrimination positive Tais-toi, l'AGRIF ! (21 juin 2008)

2 500 euros de dommages et intérêts. Dans l'affaire qui oppose l'AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne) au patron de L'Oréal, Jean-Paul Agon ... (Lire la suite)

30.09.2008

Hôpital de la Timone, le scandale se poursuit

 


Le 28 août dernier, la délégation provençale de l’AGRIF a saisi la direction de l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille au sujet de la fresque insultante pour l’identité française et chrétienne qui se trouve dans le hall d’entrée de l’hôpital pour enfants de la Timone.
A ce jour, la direction n’a non seulement pas fait retirer ce panneau mais n’a pas même daigné répondre au courrier de l’AGRIF (que vous pourrez lire ci-après).
Nous demandons donc à tous nos amis d’adresser un courriel de protestation au directeur de l’Assistance publique de Marseille com.contact@ap-hm.fr, avec copie la délégation provençale de l’AGRIF agrif84@orange.fr

Monsieur le Directeur,

Saisie par des adhérents et sympathisants, la délégation de l’AGRIF de Provence prend connaissance de la fresque qui « orne » le hall d’accueil de l’hôpital pour enfants de la Timone. Ce panneau représente une vue imagée de la ville de Marseille surplombée par Notre Dame de la Garde sur son rocher. En contrebas un artiste portant babouches et djellabah met son œuvre en perspective avec la Bonne Mère, le tableau représentant une mosquée « cathédrale » avec coupole et minarets.
L’AGRIF considère que cette fresque, apposée dans un hôpital public constitue une offense pour les chrétiens. Habilitée à agir devant les tribunaux au sujet des actes de racisme et de discrimination anti-français ou anti-chrétien, l’AGRIF se tourne vers vous pour que cette affaire puisse se régler à l’amiable dans le respect de la liberté de croire et de conscience de chacun.
Les familles chrétiennes ou simplement attachées à l’identité française et marseillaise, ayant un enfant hospitalisé dans votre établissement ne doivent pas subir, en plus de l’épreuve de l’hospitalisation, une atteinte à leur foi et à leurs convictions profondes.
Aussi, le délégation de l’AGRIF de PACA sollicite de votre part le retrait de cette œuvre insultante.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Le délégué régional,
Yann BALY

NB : Novopress a réalisé récemment un reportage sur cette « fresque ».