30.04.2009

Honneur à la Légion

 

« Les Brigades du Tigre » : Claude Desailly, l’auteur de la série télévisée est mort

Claude Desailly, l’auteur de la série télévisée «Les Brigades du Tigre», est mort le 26 avril à l’âge de 87 ans à Gordes (Vaucluse). A partir de 1974 et jusqu’en 1983, il fit cette mythique série télévisée dont la musique est signée de Claude Bolling.

Image Hosted by ImageShack.us29/04/2009 – 19h00
PARIS (NOVOpress) –

La série raconte les exploits des policiers Valentin, Pujol et Terrasson au sein des « Brigades régionales de police mobile », créées en 1907 par Georges Clémenceau, l’ancêtre de l’actuelle police judiciaire française. Les feuilletons retranscrivent parfaitement l’atmosphère de la Belle époque : émancipation de la femme, essor de l’automobile, de l’aéronautique et du cinéma, progrès techniques (fiches anthropométriques avec empreintes digitales). Certains épisodes reviennent également sur l’actualité politique de l’époque : attentats anarchistes, emprunts russes, émergence du socialisme… Une époque où l’identité française était intacte, portée par une volonté de vivre ensemble que la mondialisation allait commencer à mettre à mal 60 ans plus tard.


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

15.04.2009

Décès de l'écrivain Maurice Druon, grand défenseur de la langue française

 

Le décès du célèbre académicien est l'occasion de rappeler ce qu'il écrivait en juillet 2006 :

D "Le régime stalinien était spécialiste du détournement des mots afin de leur faire revêtir un sens différent de leur signification première, sinon même leur donner un sens franchement contraire. La Moscovie rouge n’avait-elle pas inventé le pléonasme de «démocratie populaire» pour désigner une dictature ? Tous les partis marxistes, quels qu’ils soient, où qu’ils soient, ont contracté ce vice mental ; tous ont détourné et continuent de travestir les vocables pour les faire servir à leurs fins subversives. [...]

Ces détournements de langage débordent à présent le domaine politique pour envahir tous les autres de la vie sociale. Personne ne conteste l’expression «mariage homosexuel» . [...] La définition du mot mariage dans le Dictionnaire de l’Académie est la suivante : "Union légitime d’un homme et d’une femme, formée par l’échange de consentements que recueille publiquement le représentant de l’autorité civile... Désigne aussi le sacrement qui lie un homme et une femme s’unissant par l’échange des consentements au cours d’une cérémonie religieuse." La cause me paraît entendue. [...]

Autre faribole de même catégorie : le "baptême républicain". Le baptême est un acte religieux, qui fait entrer dans une Église, une communauté de foi, et implique croyance en Dieu. La République est- elle une divinité créatrice de l’univers ? [...] "Ma patrie, c’est la langue que j’écris." Ceux qui insultent ma langue insultent ma patrie."

Michel Janva

11.04.2009

Katyn

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« Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés »… Les derniers mots du film Katyn résonnent avec une particulière intensité en ces jours saints où nous contemplons la Passion et la Résurrection. Le Christ notre Dieu, ayant pris notre condition d’homme, a racheté nos fautes et ouvert les portes du ciel à ceux qui accueillent l’infinie miséricorde divine, jusqu’à les rendre fils et filles du Père, co-héritiers de son Fils unique… Obtient le pardon celui qui pardonne. Devient homme en vérité celui qui aime avec le Christ. S’oppose vraiment à la folie meutrière celui qui n’accepte jamais le mensonge, fût-ce pour sauver sa peau. Telle est la leçon, la vraie leçon saisissante de beauté, de retenue, de noblesse, du film d’Andrej Wajda.

Comment ne pas voir le lien entre le sacrifice des officiers polonais froidement abattus dans la forêt de Katyn, et le sacrifice de la Croix, librement consenti afin que nous soyons pardonnés ? Wajda, par l’image, le symbole, la musique de Penderecki, a donné une dimension spirituelle à son œuvre. Elle illustre la civilisation face à la barbarie. La civilisation, c’est le pardon. Pas l’oubli. C’est l’hommage rendu aux hommes et aux femmes droits, la justice faite aux bourreaux (mais quand, mais comment ?), en même temps que l’amour des ennemis.

L’ennui de Katyn, c’est que ce film survient dans une époque, en France, aujourd’hui, qui n’est pas de civilisation mais d’abominable barbarie collective. La culture de mort, ce n’est pas seulement le massacre des tout-petits innocents. La culture de mort recouvre et rassemble et s’explique par toute l’odieuse complicité avec des systèmes et des idéologies qui de toutes les façons possibles, avilissent l’homme ou le persécutent – c’est l’un ou l’autre –, et font que l’on s’accommode de telle horreur, pourvu que l’on dénonce telle autre.

En Pologne, pendant la guerre, il s’agissait de disculper le « libérateur » soviétique de la décapitation de la société polonaise, en ajoutant mensongèrement un crime à ceux innombrables dont le nazisme porte effectivement la responsabilité. Aujourd’hui en France, la fascination pour le communisme joue toujours. On peut saluer la qualité artistique, voire historique du film bouleversant de Wajda – qui pourrait ne pas en être bouleversé ? – mais pas trop…

C’est pourquoi, scandaleusement, odieusement, symbole d’un black-out qui en dit long sur les rémanences d’un système totalitaire dont le cœur semble battre encore, Katyn, a dû attendre deux ans qu’un diffuseur des pays de l’Est, Kinovista, vienne enfin suppléer à l’absence de ceux d’ici, si grandes consciences, pour être enfin modestement projeté dans une poignée de salles. Treize (13) au total, à l’heure d’écrire. Sortant d’une séance de l’après-midi, les poings serrés et le cœur retourné, je me disais que le film portait en lui-même la condamnation de ce silence complice. De ce silence minable.

Le Monde, qui n’en rate jamais une, après quelques paragraphes forcément élogieux, s’autorise des critiques ahurissantes. Wajda, écrit Jean-Luc Douin, renvoyant « dos à dos » nazis et Soviétiques, « prédateurs du territoire national », a voulu faire du film une « bombe antisoviétique ». C’est grave. Pire, ce film ne contient aucune « allusion sur la Shoah, mais une description des rafles, de la traque des familles d’officiers polonais, comme s’il s’agissait de la déportation des juifs en camps ». Pire encore : « Détail troublant : ces proies d’un massacre programmé sont viscéralement attachées à leur ours en peluche. Or le musée de Yad Vashem de Jérusalem a fait de l’ours en peluche un symbole de l’extermination des enfants juifs, du martyre d’un peuple. »

Il faut le lire pour le croire. Comme s’il y avait une sorte de droit d’exclusivité à l’horreur, à l’indignation, au devoir de mémoire, à Auschwitz.

Il faut aller voir Katyn. Et il faut en retenir toute la leçon, qui tient en une image, la dernière, celle de la main de l’officier que ne parvient pas à recouvrir la terre des pelleteuses inhumaines : cette main qui serre un chapelet, ce gros plan sur le corps supplicié du Christ.

JEANNE SMITS

 

12.03.2009

Il y a 5 ans : les attentats islamistes de Madrid

Posté le 11 mars 2009, 23:00  |  Auteur : Lionel  

L’Espagne a commémoré mercredi, de manière particulièrement discrète, le cinquième anniversaire des attentats islamistes du 11 mars 2004 à Madrid, ce qui a suscité des critiques parmi les familles de victimes. En effet, ni le chef de gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero, ni le roi Juan Carlos n’ont prévu de participer à des actes commémoratifs, réduits cette année à un service minimum.

La présidente de la principale association de victimes de ces attentats qui ont fait 191 morts et plus de 1 800 blessés, Pilar Manjon critique ce quasi-silence des institutions. “Nous sommes passé au second plan maintenant nous n’intéressons plus“, a déclaré au quotidien El Pais Mme Manjon, dont le fils est mort dans les attentats. Elle critique notamment la faiblesse des aides financières pour ceux qui souffrent des séquelles des explosions et réclame la création d’une section spécialisée au parquet antiterroriste contre le “terrorisme djihadiste“. Source (Merci à Pakc)

SOURCE : http://www.fdesouche.com

11.03.2009

Jean Bastien-Thiry


IN MEMORIAM

Nous sommes solidaires de tous ceux qui, dans les prisons, dans la clandestinité, à l’étranger ou en France, aux postes officiels ou dans les diverses couches de la population, constituent la résistance française à l’abandon et à la dictature. La résistance nationale française est une : elle ne se laissera pas diviser; elle sera debout tant que durera la dictature et tant que durera l’abandon.

Nous croyons avoir dit la vérité, après beaucoup d’autres hommes qui ont dit cette vérité avant nous en de nombreux discours et en d’innombrables écrits; nous pensons que, tôt ou tard, cette vérité sera connue des Français et l’emportera sur l’imposture et sur les mensonges des hommes au pouvoir, sur les déclarations lénifiantes de beaucoup, et sur les silences complices de la radio d'État, de la télévision d’État et de certains organes de presse. Peut-être nos propos seront-ils déformés par la radio d’État, par la télévision d’État et par ces organes de presse, comme ont été déformés ceux que nous avons tenus au moment de notre arrestation; on n’empêchera pas qu’ils reflètent l’expression de la vérité.

LA SUITE : http://lelibreimpertinent.hautetfort.com/archive/2009/03/...

02.03.2009

Il y a un an, Dom Gérard entrait dans la lumière



Dieu nous a donné Dom Gérard.
Dieu nous a repris Dom Gérard.
Que Dieu soit béni à jamais.
Pater Noster.

Dom Louis-Marie
3 mars 2008

14.02.2009

Patrice Sonzogni, mort pour la France

Posté le 14 février 2009, 0:09  |  Auteur : Sanglier  

Le capitaine Patrice Sonzogni, qui a été tué hier en Afghanistan, avait 45 ans. Il était marié et père de deux filles. Il était une figure du 35 ème régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes, au sein duquel il a servi pendant plus de vingt ans.

Le capitaine Patrice SONZOGNI était l’officier le plus décoré de son régiment : chevalier de la légion d’honneur, titulaire de la médaille militaire, d’une citation à l’ordre de l’armée des TOE avec croix de guerre étoile de vermeil, d’une citation avec CVM, de la croix du combattant, de la médaille outre mer agrafe Moyen Orient, RCA, Congo, de la médaille d’OR de la défense nationale agrafes TAP/MAE, de la médaille Commémorative EX YOUGO, de la médaille UE CONCORDIA, de la médaille OTAN NON ART 5, du titre de reconnaissance de la nation, de la médaille de la libération du KOWEIT.

Secret Défense - via pepe x

SOURCE : http://www.fdesouche.com