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03.07.2008

Loi SRU : nouvel état des lieux

Posté le 3 juillet 2008  |  Auteur : François  

Sachant qui vit principalement dans les logements sociaux, la loi SRU n’est-elle pas un moyen de favoriser la “colonisation” des zones jusqu’ici préservées ?

Le logement social progresse mais pas partout. Trois cent trente communes sont encore hors-la-loi
Sur les 730 communes qui devaient atteindre l’objectif de 20% de construction de logements sociaux, pour la période 2005-2007, 330 d’entre elles n’ont pas respecté cet engagement.

La ministre du Logement, Christine Boutin, s’est toutefois félicitée d’un “résultat positif” et invoquent des raisons objectives pour le retard des mauvais élèves.

La ministre faisait le bilan, pour une deuxième période de trois ans, de l’application de l’article 55 de la loi de Solidarité et renouvellement urbains (SRU), qui impose aux communes de plus de 3 500 habitants (1 500 habitants en Ile-de-France) d’atteindre ce quota.

“L’objectif pour les 730 communes qui étaient concernées par l’article 55 était de produire 63 000 logements sociaux, 93 000 ont été crées”, a souligné la ministre.
Parmi les bons élèves qui ont largement dépassé l’engagement fixé pour parvenir au taux de 20%, Mme Boutin a cité les villes de Domont dans le Val d’Oise avec un taux de réalisation de 327% de l’objectif, Orsay (Essone, 219%), Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques, 185%) et parmi les métropoles Bordeaux (107%).

Côté mauvais élèves, il faut positiver, selon elle, puisque sur ces 330 communes qui ne construisent pas suffisamment, beaucoup ont des “raisons objectives” et elles sont “fort peu nombreuses à se montrer encore récalcitrantes”.

Parmi les communes en-dessous de leurs objectifs, la ville de Neuilly-sur-Seine (92), dont le maire a été longtemps le président Nicolas Sarkozy, qui ne comptait que 3,2% de logements sociaux en 2007. L’objectif pour 2005-2007 aurait été atteint à 48,8%. Cette commune emblématique devrait donc payer une amende majorée de 51%.

source

SOURCE : http://www.fdesouche.com

Fête de Radio Courtoise : foule des grands jours sur de nombreux stands

Le 15 juin dernier, la Radio libre du pays réel et de la francophonie donnait sa traditionnelle vente-signature de livres. Boudée comme d’habitude par la grosse presse qui n’en a soufflé mot – on s’en consolera – cette « fête du livre » qui a réuni les quelque soixante-dix « patrons d’émission » de la Radio dans le vaste espace Champerret, à Paris, est la plus importante manifestation du genre en France. Une foule dense et studieuse se pressait sur les stands. Nombreuses questions et commentaires à l’attention des centaines d’auteurs qui dédicaçaient leurs ouvrages à tour de bras

Image Hosted by ImageShack.usLe stand de Max Lebrun qui recevait les Identitaires était juste à l’entrée de l’espace Champerret. Difficile de le rater… Fructueux échanges avec le public sur de nombreuses questions : les Identitaires et la Nation, les Identitaires et l’Europe, les soupes au cochon, Novopress, ID Magazine… La documentation du mouvement disparaissait à vue d’œil.

Un stand particulièrement pris d’assaut par les visiteurs, celui du Bulletin de réinformation. Depuis quelques mois sur les ondes de Radio Courtoisie, un bulletin quotidien d’un quart d’heure vient en effet faire le point sur l’actualité du jour, proposant une grille de lecture en complet décalage avec celle d’une grosse presse totalement grevée par la pensée unique. Ce bulletin suscite un intérêt grandissant dans des couches de l’opinion qui dépassent largement le public traditionnel de la Radio. Les équipes sont jeunes – des étudiants de Science Po pour beaucoup – et conscientes de leur mission. « Nous préparons la veille et nous sommes à la Radio à partir de trois heures du matin, confie Marie. Un investissement important pour des gens qui sont tous des bénévoles. Les contacts que nous nouons avec nos auditeurs à l’occasion de la fête de la Radio sont très encourageants. Ils nous montrent combien notre initiative était nécessaire, et combien elle est appréciée d’un public très demandeur d’une véritable information ».

L’occasion de rappeler que Radio Courtoisie ne vit que des adhésions de ses auditeurs : ni subventions publiques, ni mécénat privé, ni annonceurs publicitaires. Il est essentiel que ce créneau de liberté continue d’exister dans la grisaille du PAF…

Henri Dubost pour Novopress France


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

Espagne : spectaculaire neutralisation de clandestins dans une mosquée

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   Dans la région de Murcie, non loin de Carthagène, à Torre Pacheco (29 000 habitants), la police a bien choisi son jour et son endroit pour opérer un sévère tri humain. Vendredi 27 juin, c’est l’heure de la prière à la mosquée de Torre Pacheco, où se pressent plus de 300 étrangers, marocains pour la plupart. Les psalmodies du Coran sont abruptement interrompues par l’irruption surprise de 60 agents de la Brigada de Seguridad Ciudadana y de Extranjería. Méthode musclée, mais ô combien efficace : tous les fidèles sont « invités » à se regrouper sur la place publique afin de procéder à l’identification de chacun. Ceux qui tentent de fuir furent  sèchement ramenés à la réalité : l’Espagne est un état de droit, et les policiers savent mouiller le maillot pour la patrie...tous sont repêchés manu militari, des bars jusqu’aux cabines des locutoires téléphoniques. Et la pêche aux illégaux fut bonne : 58 clandestins  repérés, parmi une cohorte de musulmans de « vingt nationalités différentes » selon El Pais . Mille personnes furent au total contrôlées rapporte quant à lui 20Minutos. Le quotidien La Verdad rapporte le chiffre de plus de cent, auquel fut nécessaire deux aller-retour d’autocar pour amener ce petit monde dans un camp prévu à cet effet, on ose employer d'autres qualificatifs rappelant "les heures les plus sombres etc."
                          
   Trois traducteurs arabe-espagnol furent nécessaires pour rendre intelligible des immigrants pas encore tout à fait intégrés.

Dhimmitude bancaire

Christine Lagarde a annoncé hier :

"J'ai demandé à mon administration d'apporter les clarifications fiscales et juridiques nécessaires pour faciliter l'émission de sukuks, et permettre la structuration d'opérations immobilières de finance islamique, sans frottements fiscaux concernant en particulier les droits d'enregistrement".

Dans la finance issue de la charia, les sukuks sont des obligations qui n'ont pas de taux d'intérêt, mais rapportent à celui qui y souscrit une part des bénéfices générés par les actifs ainsi financés.

"Nous adapterons notre environnement juridique pour que la stabilité et l'innovation de notre place financière puissent bénéficier à la finance islamique".

S'adressant à des investisseurs venus du Golfe, elle a dit :

"Nous allons développer à la fois sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre vos activités aussi bienvenues ici à Paris qu'elles le sont à Londres et sur d'autres places. L'Autorité des marchés financiers a déjà mis en place des règles compatibles avec le développement de fonds d'investissement qui remplissent les principes de la charia".

Le président de l'association de promotion de la place financière parisienne, Gérard Mestrallet, a annoncé :

"La loi française offre déjà la meilleure flexibilité et la capacité d'adaptation pour accueillir des opérations de finance islamique. Néanmoins, de nouvelles mesures sont actuellement en préparation, avec l'installation d'un nouveau cadre pour les instruments de gestions d'actifs compatibles avec la charia par l'Autorité des marchés financiers. Des mesures incluant des incitations fiscales sont en voie d'être publiées, visant à faciliter la banque islamique et les produits sukuk ainsi que l'assurance takaful".

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

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