« REVOLTANT : AMES SENSIBLES S'ABSTENIR ! | Page d'accueil | Louis Schweitzer, coupable de discrimination raciale ? »

03.04.2008

« Initiative pour la refondation ». De quoi ?

Une « quarantaine d'élus et de cadres de la droite nationale et des sensibilités identitaires ou régionales » se sont réunis le 29 mars à Paris et ont « décidé de jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créée le dimanche 1er juin ».

Un « bureau provisoire du Comité d'initiative pour la refondation » a été mis en place. Il est composé dans l'ordre alphabétique de François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d'Alsace d'Abord, ancien député) et Jean-François Touzé (Conseiller régional d'Ile-de-France, Président de Convergences nationales) qui en est le coordinateur.

La motion qui a été adoptée dit notamment ceci :

« Chaque personnalité, mouvement, association, club, groupe d’élus qui la rejoindra conservera sa personnalité et la libre expression de sa sensibilité, étant bien entendu qu’une ligne directrice sera acceptée par tous les membres de la formation, qui devront signer une charte d’engagement sur ses principales idées-forces (Refus de l’immigration–invasion et de l’islamisation / Défense des valeurs fondamentales de notre civilisation / Reconstruction de nos libertés individuelles, collectives et économiques / Réaffirmation de notre identité nationale, de nos traditions et de nos identités régionales / Construction d’une Europe de la puissance…). »

On constate que dans les principales idées-forces sur lesquelles on doit s’engager ne figure pas la défense de la nation (mais en revanche il est question d’une Europe de la puissance). On parle de « fondamentaux » et de « valeurs », mais nulle part de la souveraineté ou de l’indépendance nationale (ce qui est très différent de l’identité nationale). Le mot nation est d’ailleurs absent du texte (qu’on peut le lire par exemple sur le blog de Jean-François Touzé.)

D’autre part, le « Bloc identitaire », dont on pourrait penser a priori qu’il se reconnaîtrait dans ce texte, fait savoir qu’il n’est « en aucune façon associé à cette initiative »…

SOURCE : http://yvesdaoudal.hautetfort.com

Ecrire un commentaire