
échographie en 3D à douze semaines de grossesse ; l’enfant parait jouer avec son cordon ombilical
Au Royaume-Uni, le Collège Royal des Psychiatres vient de revoir sa position sur les effets de l’avortement volontaire ; il estime qu’il pourrait avoir des conséquences pour la santé mentale de la femme plus graves encore que celles liées à la poursuite d’une grossesse non désirée.
La controverse a été lancée il y a quelques mois après le suicide par pendaison d’Emma Beck, une jeune et talentueuse artiste de trente ans. Elle a laissé une note disant “La vie est devenue un enfer pour moi. Je n’aurais jamais dû avoir un avortement. Je sais maintenant que j’aurais été une bonne mère.”
Quatre-vingt dix pourcents des 200 000 avortements volontaires réalisés chaque année en Grande Bretagne le seraient parce que les médecins restent convaincus que les femmes iraient plus mal si elles gardaient un enfant non désiré.
Le Collège Royal des Psychiatres demande à ce que les femmes désirant un avortement soient informées par écrit des risques pour leur santé mentale.
Source : The Sunday Times
Xavier Merlin pour Novopress France
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